La plupart des drones destinés au grand public sont conçus pour être pilotés à vue, principalement pour réaliser des photos ou des vidéos aériennes.
Au club SMR, nous allons plus loin : nous assemblons nos propres drones en sélectionnant soigneusement chaque composant — moteurs, contrôleur de vol, hélices, etc. — puis nous y intégrons une caméra embarquée. Cette caméra permet au pilote de voir à travers les « yeux » du drone, comme s’il était assis à l’intérieur de l’appareil. C’est ce que l’on appelle le FPV (First Person View), traduit en français par vol en immersion.
Grâce au FPV, le pilote perçoit en quasi temps réel (seulement quelques millisecondes de décalage) ce que filme la caméra. La qualité d’image, aujourd’hui suffisamment précise, rend possible un pilotage extrêmement rapide et agile, même au milieu d’obstacles.
Deux grandes technologies existent pour la transmission de ces images :
- l’analogique, utilisée depuis de nombreuses années,
- le numérique, apparu en 2019, qui offre une meilleure définition et un confort visuel accru.
La vidéo culte qui à fait démarrer bon nombre de pilotes (2014)
